Management

Les équipes de cybersécurité sous pression et en décompression

Les équipes de cybersécurité sous pression et en décompression
Les informaticiens sont à la fois débordés et avec un besoin de pauses.

Selon une étude menée par Kaspersky, le stress frappant les équipes cybersécurité les incite à se distraire durant leur temps de travail.

PublicitéVoilà un paradoxe apparent que l'éditeur de solutions de sécurité Kaspersky pointe dans une récente étude : d'un côté, les équipes de cybersécurité sont en sous-effectif, de l'autre, ses membres passent du temps professionnel à se distraire. En fait, le paradoxe est apparent : l'éditeur souligne que la justification est le besoin de décompresser face au stress. Les professionnels de la cybersécurité européens sont d'ailleurs moins concernés que leurs homologues du reste du monde.

Ainsi, dans le monde, 42 % des personnels concernés lisent des actualités sur leur temps de travail contre 34 % des Européens, la lecture d'articles et de littérature professionnelle étant au même niveau, 33 %. Visionner des vidéos sur YouTube en concerne 37 % au niveau mondial contre 28 % des Européens, regarder des films ou des séries respectivement 34 % et 29 %. Consulter les réseaux sociaux est à un niveau paradoxalement plutôt bas : 32 % au niveau mondial, 28 % en Europe.

Pratiquer une activité sportive durant les heures de travail séduit 31 % des répondants, 28 % des Européens. Jouer à des jeux vidéos ? Respectivement 29 % et 20 %. Lire des livres concerne 29 %, en Europe 27 %. Enfin, écouter des podcasts (21 % dans le monde, 19 % en Europe) et jouer à des jeux de société (13 % et 12%) ferment la liste.

Partager cet article

Commentaire

Avatar
Envoyer
Ecrire un commentaire...

INFORMATION

Vous devez être connecté à votre compte CIO pour poster un commentaire.

Cliquez ici pour vous connecter
Pas encore inscrit ? s'inscrire

    Publicité

    Abonnez-vous à la newsletter CIO

    Recevez notre newsletter tous les lundis et jeudis

    La question du moment
    Votre organisation a-t-elle une stratégie de réduction de sa dette technique ?