Management

Les promesses des entreprises en matière de travail hybride ne sont pas tenues

Les promesses des entreprises en matière de travail hybride ne sont pas tenues
En matière de modalités de travail, il y a les promesses et les réalités en entreprises.

Selon une étude d'Avanade, les belles promesses de nombreuses entreprises en matière de travail hybride ne sont pas tenues. Et ça leur coûtera cher.

PublicitéAvec la crise sanitaire Covid-19, le télétravail, jadis marginal, s'est largement généralisé. Et les salariés y ont pris goût. De nombreuses entreprises, afin de conserver les meilleurs talents, ont pris des engagements en matière de télétravail et de travail hybride mêlant télétravail et présentiel. Or une étude réalisée par le cabinet Vanson Bourne sur la commande d'Avanade vient remettre les pendules à l'heure. Les promesses sont très loin d'être tenues et les conséquences pourraient être fort coûteuses à l'heure de la guerre des talents.

Ainsi, 83 % des entreprises déclarent avoir trouvé un bon équilibre en matière de travail hybride. De plus, 98 % (94 % en France) ont pris des mesures pour améliorer l'expérience employés. En France, 82 % affirment que leurs collaborateurs ont adopté le travail hybride ou le télétravail. Voilà pour les belles promesses. Mais quel est le ressenti des collaborateurs ? La réalité se fait soudain jour.

Des promesses éclatantes aux réalités moins glorieuses

Ainsi, 63 % jugent ne pas avoir eu de véritable choix en matière d'horaires ou de lieux de travail. L'accès aux outils en mode ubiquitaire est inexistant dans 67 % des cas. Le partage des connaissances dans le cloud, donc accessible de partout, n'a pas encore été adopté par 63 % des entreprises. Enfin, en matière de cybersécurité, 65 % des organisations ne sont pas prêtes pour le travail ubiquitaire.

Pourtant, toujours selon l'étude d'Avanade, le développement du travail ubiquitaire a, lorsqu'il est mis en oeuvre, généré une croissance de l'activité moyenne de 6,2 %. La productivité globale serait améliorée de 6,67 % et la fidélité des employés de 6,42 %. Plus indirectement, la satisfaction client se serait accrue de 6,53 % et la valorisation boursière de 5,58 %. Les coûts de fonctionnement, eux, auraient baissé de 5,66 %.

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