Stratégie

Data Driven : le pilotage efficient de l'entreprise

Data Driven : le pilotage efficient de l'entreprise
La conférence « Data Driven » a eu lieu au centre d’affaires Paris Trocadéro le 17 mai 2022.

Le 17 mai 2022, CIO a organisé la conférence « Data Driven - Exploiter les données pour un pilotage efficient de l'entreprise » à Paris.

PublicitéComment effectivement piloter son organisation par les données ? Pour montrer les meilleures pratiques en la matière, CIO a organisé la conférence « Data Driven - Exploiter les données pour un pilotage efficient de l'entreprise » le 17 mai 2022. Elle a eu lieu au centre d'affaires Paris Trocadéro et a été réalisée en partenariat avec Abby, Denodo, Informatica, Klee Group / Data Iku, Nutanix, Precisely, SingleStore et Tibco Software.

Elle a permis d'entendre les témoignages de Grégoire de Lasteyrie (Président de l'agglomération Paris-Saclay, conseiller régional et vice-président d'Ile-de-France Mobilités), Mathieu Ovaert (Directeur Général Digital de Nestlé France), Christina Poirson (Group Chief Data Officer de la Société Générale) et Jean-Marc Viallatte (Vice-président supply-chain groupe d'Arkema). Armelle Degenève, directrice de l'AIFE (Agence pour l'informatique financière de l'État), a été grand témoin de la conférence et nous a accompagné durant toute la matinée, notamment en commentant les résultats de l'étude « Comment mettre en oeuvre le pilotage par les données ? ». Enfin, en partenariat avec MyFrenchStartUp, Stéphane Coche, directeur commercial d'Aprex Solutions, a présenté cette start-up. Retrouvez ici l'enregistrement de la conférence.


« Réglez vos données à l'heure de l'hybridation du SI » a préconisé Thierry Audot, consultant solutions chez Informatica.

Les données utilisées par les entreprises dans le cadre de leur approche « data driven » doivent suivre des règles précises, surtout lorsqu'il s'agit de données personnelles. De ces obligations découlent l'obligation de mettre en oeuvre un SI hybride. « La protection des données sensibles (de santé notamment) ou, simplement, pendant la transition du on premise vers le cloud, vous êtes nécessairement amenés à gérer un SI hybride » a souligné Thierry Audot, consultant solutions chez Informatica. En plus du on premise, il faut gérer une pluralité de clouds, y compris des SaaS. Il faut donc être en mesure d'utiliser toutes les données sur tous les types d'hébergements tout en vérifiant leur qualité, ce sans complexifier l'architecture technique. L'intervention de Thierry Audot n'est pas incluse dans l'enregistrement.


« Comment accélérer la valorisation de vos données ? » ont expliqué Pierre Carrere, Directeur des partenariats de Dataiku (à gauche), et Jonathan Slomka, responsable data de Klee Group (à droite).

PublicitéPour utiliser pleinement les données afin de résoudre une problématique d'entreprise, il faut d'une part des outils, d'autre part des méthodes. Pierre Carrere, Directeur des partenariats de l'éditeur Dataiku, et Jonathan Slomka, responsable data de Klee Group, ont ainsi rappelé la complémentarité de leurs prestations respectives. Leur collaboration permet de mettre en place un « datalab as a service » : en quelques semaines, outils et services peuvent être déployés pour accompagner l'exploitation des données. Retrouvez l'intervention complète de Pierre Carrere et Jonathan Slomka dans l'enregistrement de la conférence.


« L'évolution des challenges dans un monde data-driven en 2022 » a été présentée par Alexandre Laverdure, data integrity specialist chez Precisely.

Depuis le studio est alors intervenu Alexandre Laverdure, data integrity specialist chez Precisely. Il a rappelé combien, dans la réalité des entreprises, les outils mis en place sont loin de l'idéal et de l'efficacité attendue avec l'état de l'art. En particulier, l'un des problèmes à gérer est celui de la qualité des données. « La qualité des données est évidemment primordiale, ce n'est pas une question, mais cela ne veut pas dire que toutes les entreprises ont fait ce qu'il fallait pour que ça fonctionne » a ainsi déploré Alexandre Laverdure. Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


Jean-Marc Viallatte, vice-président supply-chain groupe d'Arkema, a expliqué comment son entreprise a brisé les silos de données pour tirer toute la richesse de la data.

Les données sont sous la responsabilité des métiers pour traiter des cas d'usage business. Chez le chimiste français Arkema, présent dans une cinquantaine de pays, la question s'est notamment posé pour la supply-chain. C'est donc Jean-Marc Viallatte, vice-président supply-chain groupe d'Arkema, qui est venu présenter la réalisation du groupe en matière de pilotage par les données. Comme il l'a rappelé, « le problème d'Arkema était d'avoir le contrôle et de pouvoir exploiter les données au-dessus de multiples systèmes liés aux différentes entités ». C'est passé par la mise en place d'une gestion de données de référence (MDM, master data management). Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


« De la data fabric à la vision 360° de vos données » a décrit Vincent Marqueton, Lead Solutions Engineer chez Tibco.

Cette question de dépasser les silos était au centre de l'intervention de Vincent Marqueton, Lead Solutions Engineer chez Tibco. En effet, les sources de données sont de plus en plus nombreuses et les types de données de plus en plus variés. « Les miodes de consommation aussi évoluent : les utilisateurs, en nombre croissant, ont besoin d'un accès en libre-service aux datas » a souligné Vincent Marqueton. La data fabric orchestre de façon intelligente les différentes sources de données grâce à ses quatre couches : data integration, data quality, master data management et metadata management. L'intervention de Vincent Marqueton n'est pas incluse dans l'enregistrement.


Grégoire de Lasteyrie, Président de l'agglomération Paris-Saclay, conseiller régional et vice-président d'Ile-de-France Mobilités, a expliqué « comment Paris-Saclay améliore son pilotage écologique grâce à un jumeau numérique ».

En termes d'usages de la donnée, il existe une modalité particulière qui fait son chemin : le jumeau numérique. Si ses premiers usages étaient surtout industriels, le nombre de type d'utilisateurs ne cesse de s'accroître. Ainsi, Grégoire de Lasteyrie, Président de l'agglomération Paris-Saclay, conseiller régional et vice-président d'Ile-de-France Mobilités, est venu témoigner du jumeau numérique mis en place au sein de l'agglomération Paris-Saclay. Celui-ci est lié à l'adoption d'un Plan Climat Energie Territorialisé avec toutes les simulations nécessaires pour prendre les meilleures décisions possibles d'aménagement dans des délais raisonnables. « Il s'agit d'accompagner les élus et les services dans la prise de décision » a expliqué Grégoire de Lasteyrie. Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


« Data-driven : pour tous ou pour une élite ? » s'est interrogé Alain Ongena, solution specialist chez Abbyy.

Cette question de la mise à disposition des données d'une manière exploitable par les décideurs métiers a été au coeur de l'intervention d' Alain Ongena, solution specialist chez Abbyy. Pour piloter une organisation par les données, il faut que ces données soient à la disposition réelle des utilisateurs métiers. « Il faut que les métiers disposent d'outils pour exploiter les données immédiatement, sans avoir à passer par une gestion de projet » a plaidé Alain Ongena. Il ne faut pas que les métiers aient à devenir informaticiens, ni bien sûr que les informaticiens aient à se prendre pour les métiers. Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


Grand Témoin de la matinée, Armelle Degenève, directrice de l'AIFE, a détaillé comment la data est mise au service du pilotage de l'État.

Armelle Degenève, directrice de l'AIFE (Agence pour l'informatique financière de l'Etat), a été la Grand Témoin de la matinée. En effet, cette agence met en oeuvre l'exécution budgétaire de l'État, Chorus, avec ses multiples produits connexes. Et, désormais, s'ajoute à ces outils la gestion de la facturation électronique obligatoire, Chorus-Pro, aux entités publiques pour l'instant, à terme dans tous les échanges B2B. Il en résulte une masse de données disponible. Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


« Les choix possibles face aux enjeux des usages data-intensifs » ont été présentés par Mohamed Kheir, ingénieur avant-vente grands comptes chez SingleStore.

Mohamed Kheir, ingénieur avant-vente grands comptes chez SingleStore, est ensuite intervenu pour expliquer comment il accompagne ses clients dans la modernisation des architectures data, notamment dans l'approche Data Intensive. « Des applications data intensive n'ont comme seul goulot d'étranglement les données, soit par le volume, soit par la complexité, soit par l'évolution rapide des données » a notifié Mohamed Kheir. Parmi les outils nécessaires, il y a bien sûr les bases de données qui n'ont cessé d'évoluer : d'abord des bases de données généralistes à noeud unique on premise, puis des bases de données spécialisées (NoSQL...) et enfin des bases de données temps réel multiclouds et hybrides. Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


Mathieu Ovaert, directeur général digital chez Nestlé France, a témoigné comment Nestlé infuse la Data et l'IA dans ses projets pour se transformer.

Issu de la vente et du marketing, Mathieu Ovaert, directeur général digital chez Nestlé France, a ensuite témoigné des usages de la data chez le géant de l'alimentaire. En France, Nestlé représente 18 usines et 10 000 salariés mais aussi la première filiale du groupe suisse et des marques imprégnant le quotidien de chacun. Les données sont évidemment au coeur des analyses marché de Nestlé depuis des dizaines d'années. Mais les volumes ont explosé, le quasi-temps réel est une réalité et les données ont été largement décloisonnées. Sur les dernières réalisations de traitements, notamment à base d'intelligence artificielle, « les résultats sont hallucinants » selon Mathieu Ovaert. Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


« Organisation Data Centric n'est pas synonyme de données centralisées » a plaidé Laurent Chailley, Spécialiste Data Management chez Denodo.

Pour traiter les données dans de multiples outils pour de nombreux usages, la tentation est grande de répliquer ces données. « Depuis vingt ans, Denodo s'attache à proposer un modèle alternatif à la réplication des données » a relevé Laurent Chailley, Spécialiste Data Management chez Denodo. L'approche par virtualisation des données constitue une démarche pouvant être déployée très rapidement, sans complication ni compétences particulières. 90 % des projets son en effet menés en moins de six mois. L'intervention de Laurent Chailley n'est pas incluse dans l'enregistrement.


Christina Poirson, group chief data officer de la Société Générale, a détaillé comment la Société Générale gère et exploite son capital de données.

Quand on parle de capital de données, il est logique de penser à une banque. Christina Poirson, group chief data officer de la Société Générale, a témoigné de la stratégie et des pratiques de ce groupe bancaire avec une présence mondiale. Outre les données classiques de toutes les entreprises (ressources humaines, etc.), les banques ont de multiples données sensibles. Christina Poirson a introduit son témoignage en le rappelant : « les données sont notre matière première, qu'il s'agisse de connaître notre client (obligation légale), de comprendre ses projets et besoins pour l'accompagner au mieux ou de comprendre les marchés pour réaliser des interventions pertinentes ». Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


« Aligner ses infrastructures à sa stratégie Data pour mieux servir les métiers » a recommandé Olivier Parcollet, architecte solution chez Nutanix.

Les données impliquent au moins trois défis, comme l'a mentionné Olivier Parcollet, architecte solution chez Nutanix : leur taille et leur complexité, leur accès et la gestion de leur cycle de vie. Cela alors même que les ressources humaines nécessaires et compétentes sont rares. Pour Olivier Parcollet, il faut s'adapter : « il faut simplifier l'infrastructure pour répondre aux besoins métiers mais en tenant compte des moyens limités et des contraintes réglementaires, ce qui implique notamment de gérer les données hébergées dans le cloud public comme on premise dans la même console ». L'intervention d'Olivier Parcollet n'est pas incluse dans l'enregistrement.


En partenariat avec MyFrenchStartup, Stéphane Coche, directeur commercial d'Aprex Solutions, a présenté cette start-up spécialisée dans l'analyse d'image.

Pour terminer la matinée, et en partenariat avec MyFrenchStartup, Stéphane Coche, directeur commercial d'Aprex Solutions, a présenté cette start-up. Celle-ci est spécialisée dans la vision par ordinateur avec une application industrielle, pour le contrôle qualité. Retrouvez son intervention complète dans l'enregistrement de la conférence.


Le petit-déjeuner d'accueil, le café de mi-matinée et le cocktail déjeunatoire sont trois moments de convivialité facilitant les échanges.

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