Le premier Open CIO Summit, dans le cadre du deuxième Open World Forum à Paris, a été l'occasion pour les DSI de se rassurer sur l'Open Source en s'appuyant sur des exemples.
Pour Stephan Chraibi, « il vaut mieux commencer l'introduction de l'open-source dans le SI par les infrastructures où les solutions sont robustes et bien connues. » Car il reste tout de même des risques à opter pour l'open-source : il convient de s'assurer en tout premier lieu du dynamisme et de la pérennité de la communauté, en second lieu de la maturité de la solution. Ceci étant posé, le fait qu'un logiciel soit propriétaire n'a jamais été une garantie de pérennité ou de maturité... La disposition du code d'un logiciel libre permet même au moins de pouvoir entretenir a minima la solution installée en cas de déclin.
Quand on paye un développement de logiciel libre dans une optique de partage, notamment dans le public, il faut s'assurer d'une part que la licence restera libre, d'autre part que le code ouvert sera effectivement utilisable. Nicolas Tissot s'est ainsi assuré que le code développé pour la création d'un espace numérique de travail destiné aux lycée serait, d'une part, réalisé dans un atelier de génie logiciel lui-même libre, d'autre part que le code appartiendrait à la région.