Alpha Chem est une société spécialisée dans les processus chimiques (éventuellement jusqu'à la réalisation). Ayant à traiter des documents de nature très différente, elle a décidé de s'équiper d'un outil de PLM. L'éclatement géographique de son activité les a poussé à choisir une solution Saas.
Lors d'une table ronde organisée le jeudi 14 mai à la Défense par IBM, Alpha Chem a expliqué son choix d'une solution de PLM en mode Saas. Alpha Chem est une société spécialisée dans les processus chimiques (éventuellement jusqu'à la réalisation). Ayant à traiter des documents de nature très différente (Autocad, Inventor, Access, Excel...), elle a décidé de s'équiper d'un outil de PLM (Product Lifecycle Management). L'éclatement géographique de son activité et la diversité des partenaires et administrations avec qui elle est en contact a poussé Alpha Chem à choisir une solution en mode Saas (Software as a Service).
De nombreux interlocuteurs
La société de 15 personnes, divisée en deux bureaux géographiquement éloignés et dont deux collaborateurs sont en télétravail, est contrainte aux relations par le Web. De plus, elle souhaitait à la fois avoir accès à ses documents de manière native, mais aussi proposer des versions non modifiables non seulement à ses clients, mais aussi aux organismes de contrôle, aux administrations impliquées, à ses sous-traitants, à ses chantiers et à ses experts externes. Toutefois ceux-ci devaient pouvoir commenter les documents. Enfin, pour des raisons de sécurité, personne ne souhaitait héberger cet espace d'échange sur son propre réseau.
C'est pour ces raisons que Alpha Chem a opté pour une solution de PLM en SaaS.
Cette évolution n'a pas forcément été simple, comme l'explique Jean-Michel Delassus, directeur de Alpha Chem. « Il a été difficile de structurer la PLM de manière à correspondre aux habitudes internes, tout en étant bien compréhensible des partenaires externes. » Il explique de plus que si leurs plus petits fournisseurs leur ont fait confiance dans cette évolution, leurs plus gros partenaires ont parfois refusé en bloc cette nouvelle méthode, ayant souvent leur propre système. Reste enfin les gens qui se disent d'accord, mais qui restent inactifs. Il faut alors les accompagner dans cette démarche, confie-t-il.