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Le cloud public parfois plus cher que prévu et décevant

Le cloud public parfois plus cher que prévu et décevant
Le cloud public n’est pas nécessairement idyllique.

Selon une étude du cabinet Vanson Bourne pour Nutanix, les entreprises françaises sont particulièrement déçues par le cloud public.

PublicitéLe cloud public est souvent présenté comme une panacée. Pourtant, les déceptions existent. Et les entreprises semblent de plus en plus s'orienter vers des solutions mixtes, des clouds hybrides, mêlant ressources externalisées et internes. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par le cabinet Vanson Bourne pour le compte de Nutanix.

Actuellement, 36 % des entreprises dans le monde mettent ainsi en oeuvre un cloud hybride mais 20 % de plus devraient s'y ajouter dans les deux ans, faisant un total de 56 %. Pour 91 % des répondants, le cloud hybride est un modèle idéal en matière d'architecture, 74 % ayant constaté une croissance de la performance de leur IT avec l'adoption de cette approche. De plus, 97 % jugent que la capacité à migrer aisément une application entre différents est un critère majeur pour la choisir. Il est vrai que le choix d'emplacement d'une application se détermine sur plusieurs critères qui peuvent induire des changements dans le temps : le premier est la sécurité et la conformité réglementaire (71% des répondants), puis la performance (62%), la facilité à administrer (53%) et, enfin, le coût (52%).

Mais 70 % des entreprises françaises se déclarent déçues du cloud public. Les budgets sont ainsi dépassés dans 41 % des cas. En France, 30 % des répondants ont déclarés que le cloud public répondait à leurs besoins contre 42 % au niveau mondial.

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