Projets

Le LAAS-CNRS préserve 60 To de données complexes

Le LAAS-CNRS préserve 60 To de données complexes
Le laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes (LAAS) est dans le quartier du Centre spatial de Toulouse.

Le Laboratoire d'Analyse et d'Architecture des Systèmes (LAAS) du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), à Toulouse, a confié son stockage et sa sauvegarde à Atempo avec la solution Miria.

PublicitéSitué dans le campus du Centre spatial de Toulouse, le Laboratoire d'Analyse et d'Architecture des Systèmes (LAAS) du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) mène des recherches en informatique, robotique, automatique et micro/nano systèmes. Rattaché à l'Institut des sciences de l'ingénierie et des systèmes (INSIS) et à l'Institut des sciences de l'information et de leurs interactions (INS2I), il regroupe près de 400 agents permanents disposants de comptes sur le SI : enseignants-chercheurs, doctorants et agents de fonctions support. Son système de stockage, un NAS, était en voie d'obsolescence alors qu'il gère environ 60 To de données complexes. Revoir ce stockage et la sauvegarde des données était indispensable.

Les données sont d'une grande variété, mixant de gros fichiers (images satellites...) et des centaines de milliers de fichiers de petite taille. Pour maîtriser le stockage et la sauvegarde, le LAAS a choisi d'utiliser la solution Miria d'Atempo, déployée en septembre et novembre 2020. Au delà des fonctions évidentes de toute solution de ce type, l'un de ses avantages est d'offrir une visibilité complète et en temps réel des sauvegardes effectuées grâce à la génération de rapports détaillés.

Partager cet article

Commentaire

Avatar
Envoyer
Ecrire un commentaire...

INFORMATION

Vous devez être connecté à votre compte CIO pour poster un commentaire.

Cliquez ici pour vous connecter
Pas encore inscrit ? s'inscrire

    Publicité

    Abonnez-vous à la newsletter CIO

    Recevez notre newsletter tous les lundis et jeudis

    La question du moment
    Des collaborateurs humains peuvent-ils reprendre la main à tout moment sur les processus automatisés ?