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Le CNES déploie des lunettes connectées pour de l'expertise à distance

Le CNES déploie des lunettes connectées pour de l'expertise à distance
Réaliser des expertises à distance grâce aux lunettes connectées évite de nombreux déplacements très coûteux en temps.

Pour éviter des déplacements d'experts sur le site de Kourou, le CNES a déployé les lunettes connectées et les outils associés de Dynabook.

PublicitéAgence spatiale française opérant en collaboration avec ses homologues européens ou non, le Centre national d'études spatiales (CNES) emploie plus de 2 000 personnes réparties essentiellement sur trois sites : Paris, Toulouse et la base de lancement du Centre spatial guyanais (CSG) à Kourou. La surface du CSG dépasse celle d'une ville comme Paris. S'y déplacer est donc chronophage. Or le CNES avait constaté que de nombreux échanges dans le cadre d'expertises techniques devaient se faire en réunion physique sur le site de l'installation ou du matériel concerné. Pour éviter les déplacements induits, le CNES a décidé de déployer auprès des techniciens sur site des lunettes connectées.

Plusieurs problèmes étaient en effet à résoudre. D'une part, chaque déplacement était chronophage et les experts techniques pouvaient perdre plusieurs heures par semaine pour les réaliser. De plus, certains sites étant très sensibles ou exigeant un isolement physique de type salle blanche, les experts n'étaient pas forcément autorisés à s'y rendre. Les techniciens sur place ont donc été dotés de la solution dynaEdge AR de Dynabook, composée du Mini PC Edge DE100/DE200 (porté à la ceinture comme on peut le voir sur la photographie) et des lunettes à réalité assistée AR100, associée à l'application TeamViewer Frontline pour gérer la liaison avec les experts à distance. Les experts peuvent ainsi avoir accès à toutes les données sur place, comme s'ils étaient physiquement présents.

Plusieurs critères ont abouti à ce choix. Tout d'abord, il était nécessaire que la solution n'entrave pas les mouvements du techniciens sur place. Bien entendu, il fallait que les échanges bénéficient d'une vidéo de haute résolution, supérieure à ce que la plupart des solutions classiques de vidéo-conférence proposent. L'ensemble devait également s'intégrer au système d'information et notamment à sa sécurité, ce qui impliquait un fonctionnement sous Microsoft Windows 10 et 11. Enfin, le matériel devait être résistant aux conditions locales, notamment le climat équatorial de la Guyane. La résistance aux conditions météorologiques a donc été testée avant le choix final.

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