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UCaaS : les Français attendent plus de collaboratif que les autres européens du Sud

UCaaS : les Français attendent plus de collaboratif que les autres européens du Sud
Les communications unifiées en mode service dans le cloud (UcaaS) apportent de nombreuses innovations.

Une étude SpokingPolls/Mitel sur les modalités d'adoption de l'UCaaS montre de nettes différences d'approches entre les pays d'Europe du Sud.

L'UCaaS (communications unifiées en mode service dans le cloud) séduit les pays d'Europe du Sud, dont la France, selon une enquête menée par SpokingPolls pour Mitel. Mais les motivations et modalités d'adoption de cette technologie varient nettement d'un pays à l'autre. La France, en particulier, se détache par une volonté de davantage de collaboration.
Mitel, citant l'étude IDC « Worldwide Mobile Unified Communications and Collaboration (UC&C) Forecast, 2015-2019 », estime le marché de l'UCaaS à 35 milliards de dollars dans le monde d'ici 2019. L'enjeu est donc de taille. Les bénéfices d'une migration peuvent comporter des gains de productivité ou d'expérience utilisateur mais aussi des baisses de coûts tels que les déplacements entre sites.

Pourquoi adopter l'UCaaS ?

L'innovation motive 36 % des entreprises sud-européennes selon l'étude SpokingPolls/Mitel. La France est légèrement au dessus, avec 39 %, loin de l'Espagne (50%), mais devant le Portugal (27%). Le point essentiel pour les Français est la possibilité de collaboration avancée (64 % des répondants contre 56 % de moyenne, tous les autres pays étant en dessous de cette moyenne). Vidéo-conférence et partage de bureau et d'applications font partie de cette « collaboration avancée ».
Plus curieusement, les avantages objectifs basiques de l'UCaaS tels que les communications unifiées (Moyenne : 32 %, France : 33 %; Portugal : 41%) et la mobilité (Moyenne : 34 %, France : 36 %, en tête) ne séduisent qu'environ un tiers des répondants. Les solutions de centres de contact dans le cloud séduisent, elles, une majorité d'entreprises prêtes à les adopter : 55 % en Espagne et 51 % en France contre 39 % en Italie et 37 % au Portugal. La qualité de service et la sensibilité de l'application sont les principaux freins évoqués.


Les différents pays n'attendent prioritairement pas les mêmes choses de l'UCaaS. *

Qui est le plus légitime pour fournir l'UCaaS ?

Selon les pays, l'acteur que l'on va spontanément plutôt choisir pour déployer une solution UCaaS varie. Le spécialiste du Cloud tire le mieux son épingle du jeu, premier dans tous les pays, en particulier en France avec 69 %. La France se distingue aussi en plaçant en queue de peloton le FAI (6%) et le fournisseur de proximité (2%) qui sont des favoris, en deuxième ou troisième position, dans les autres pays. L'UCaaS est perçue comme une technologie encore immature et la réversibilité, donc le retour en arrière en cas de dysfonctionnement, est un des critères majeurs pour basculer.


Quel fournisseur est le plus légitime pour fournir l'UCaaS ? La réponse varie selon les pays. *

Le coût complet effraie davantage les Français

L'UCaaS fait également davantage peur aux Français sur son intégration au SI traditionnel. Intégration et personnalisation dominent le coût complet en France pour 68 % des répondants. La moyenne européenne est à 48 %, la France étant le seul pays au dessus. D'une manière générale, la France est plutôt pessimiste sur chaque chapitre du coût complet, étant au dessus des autres pays européens sur tous sauf un (le coût de migration de l'architecture).


Quels éléments vont fortement impacter le coût complet pour calculer le ROI ? Chaque pays ne répond pas la même chose. *


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