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OOXML : l'Afnor justifie sa position... et prie pour l'âme du format !


Edition du 03/04/2008 - par Bertrand Lemaire


L'évolution d'OOXML a, de fait, abouti à l'abstention « motivée » de l'Afnor et à la normalisation de ce format par l'ISO. Mais ces évolutions restent pour l'heure très virtuelles...

Selon l'Afnor, le véritable avantage de la normalisation est de disposer de deux points fixes : la norme OpenDocument (ODF ou ISO 26300, normalisée en version 1.0, admise comme très insuffisante) et la norme Office OpenXML (OOXML ou ISO 29500). L'idée est désormais de faire converger OOXML strict et ODF, dont les périmètres fonctionnels sont identiques, vers une norme nouvelle. Selon Olivier Peyrat, « nous disposons ainsi d'une feuille de route sur l'évolution de la norme, même si nous n'avons aucune date. Mais si OOXML avait été rejeté par l'ISO, nous risquions une perte de vision sur le format et de la dynamique normative », sans aucune garantie que Microsoft aurait poursuivi dans la voie de la normalisation et de l'ouverture de ses formats. « Nous gardons la capacité d'alerter le marché en cas de comportement inadéquat de certains acteurs » a menacé Olivier Peyrat, oubliant que l'alerte du marché a été bien peu utile dans les différents conflits concernant les grands éditeurs de logiciels, à commencer par Microsoft (vente liée...). L'Afnor attend donc que l'ECMA et Microsoft respectent leurs engagements et, donc, publient une norme OOXML rédigée conformément aux engagements pris devant l'ISO. Il suffit donc d'attendre... et de prier pour que les engagements soient respectés sous la pression du marché... Un refus de commenter l'enquête européenne Les évolutions dans le temps des votes des organismes de normalisation dans bon nombre de pays européens ne sont pas sans poser de questions. Selon nos informations, la Commission Européenne aurait envoyé un courrier à ces différents organismes pour leur demander s'ils avaient subi des pressions. Si Frédéric Bon a nié l'existence de pressions « particulières », Olivier Peyrat a, quant à lui, très sèchement refusé de confirmer ou d'infirmer la réception de cette lettre et, plus encore, d'apporter le moindre commentaire : « Aucun commentaire. S'il y a enquête, nous répondrons à l'enquête. Je n'en dirai pas plus ».

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