Natixis s'est appuyé sur un outil de gestion des performances déjà déployé depuis dix ans pour préparer sa migration vers un environnement virtualisé. Complété par de nouveaux agents, cet outil a été conservé pour superviser l'infrastructure cible.
Fin 2006, Natixis a souhaité d'emblée virtualiser une part importante des serveurs x86 de son datacenter principal, soit plus de 200 sur un total de 600. Aujourd'hui, ce nombre est monté à 525 serveurs, répartis sur une quarantaine de machines physiques. Seules quelques applications, telles qu'Exchange ou SQL-Server, demeurent sur des plates-formes physiques dédiées.
Faute de véritable concurrence à l'époque, le choix de l'hyperviseur s'est porté sur VMware ESX. L'une des principales difficultés de la migration résidait dans le dimensionnement des machines virtuelles et des nouvelles machines physiques qui devaient les recevoir.
Pour cela, Natixis s'est appuyé sur un outil de gestion des performances d'origine Sysload déjà déployé depuis une dizaine d'années sur l'ensemble de ses serveurs x86.
Des ressources physiques largement sous-exploitées
« Nous avons ainsi commencé par consulter l'historique de la consommation des ressources physiques durant les semaines précédentes », précise Marco Andias, ingénieur système, expert en virtualisation chez Natixis.