L'infrastructure de supervision que le Crédit Mutuel Arkéa avait déployé était très orientée ressources techniques. La banque a adopté une solution offrant une vision métier qui a permis de passer d'un mode réactif à un mode proactif.
Le service informatique du Crédit Mutuel Arkéa doit générer des projets au rythme demandé par les directions métiers, en maintenant un niveau de qualité de service optimal, à un coût maîtrisé. Pour concilier ces objectifs, la DSI a lancé un grand programme dont la supervision de la prestation informatique est un des chantiers.
Une difficulté a évaluer l'impact business des alertes
Arkéa utilise depuis plusieurs années des solutions de supervision de l'infrastructure émettant des alertes très techniques. Cependant, leur approche en silos ne permet pas de connaître en temps réel l'impact métier de ces alertes, sur les utilisateurs finaux.
Les équipes consacrent donc beaucoup de temps à déterminer l'origine et l'impact d'une alerte, ce qui rend moins efficaces les actions préventives, allonge les temps de résolution d'incidents et ne permet pas une communication ciblée et circonstanciée.
Au delà du coût engendré, ces problèmes ont aussi un impact sur les opérations du Crédit Mutuel et sur les SLA négociés avec les directions internes et les partenaires. On en revient d'ailleurs aux coûts, car le non respect de ces contrats de services est synonyme de pénalités.