Actualités

Management

imprimerenvoyerrecevoir

EXCLUSIF - Logiciels libres : Jacques Attali face aux DSI de grands comptes


Edition du 27/03/2008 - par Bertrand Lemaire

Netfective, éditeur du générateur d'applications BluAge, a organisé une rencontre en petit comité et autour d'une bonne table d'une quinzaine de DSI de très grands comptes publics et privés avec le coordinateur du récent rapport « 300 décisions pour changer la France ».



Les DSI présents ont tous confirmé que le logiciel libre était clairement un agitateur, un innovateur, un contrepoids aux monopoles... mais était tout sauf gratuit. « IBM, qui utilise le libre pour reprendre pieds dans des créneaux où il a été largué, n'est pas un philanthrope ! » a-t-on ainsi entendu. La bascule vers le libre entraîne d'ailleurs des coûts élevés en maintenance...
De plus, l'absence de coût de licence pose un véritable problème de pérennité des micro-acteurs et un autre soucis d'intégration. Ce dernier point peut rendre le gratuit très coûteux...
Le premier problème des DSI peut se résumer par « il faut que ça marche ! » « IBM n'est ni le plus innovant ni le moins cher mais ça marche... Microsoft, par contre... [rires] »

Il y a eu cependant consensus pour admettre que le logiciel libre est effectivement innovant et fondamentalement interopérable grâce à l'usage de véritables normes. « Ne s'adresser qu'à de gros acteurs, c'est un risque de génération ou d'entretien de monopoles »
A l'inverse, « passer à des solutions libres, c'est avoir la capacité de tester, d'innover, et aussi de maîtriser son SI grâce aux sources ouvertes ».
Pour satisfaire tous les besoins des DSI, « nous avons besoin de faire à la fois du libre et du propriétaire ».

Les éditeurs ont été copieusement critiqués sur leur démarche stratégique : changements de versions, de contrats, de politique de licences... « Or la DSI a besoin de stabilité, de réponse aux attentes des métiers. » « Et la plupart des nouvelles versions n'apportent strictement rien du point de vue du métier ».
« Vista, ce sont des millions de lignes de code sans aucune valeur ajoutée ; un changement de version de Microsoft Office, c'est une absence totale de changement opérationnel. »

< Page précédente (1/3)Page suivante (3/3) >



Rejoignez cio-online.com, commentez cet article
Nombre de commentaires postés (0) - Lire tous les commentaires
Pour commenter cet article inscrivez vous ou identifiez vous ci-dessous si vous êtes déjà inscrit :

Email :
Mot de passe :  oublié ?
Mémoriser mes identifiants
L'ACTUALITÉ DU MOMENT
En France, un tiers des entreprises sont engagées dans le Green IT

(13/10/2) - Dell vient de dévoiler avec IDC les résultats du premier baromètre européen du Green (...)

Les clients de SFR signent leurs contrats sans papier

(13/10/2) - Après 18 mois de développement du projet débuté fin 2006, SFR a installé au printemps (...)

Cigref : une AG sous le signe du SaaS, de l'Open-Source et d'un nouveau président

(10/10/2) - Le Cigref (Club Informatique des Grandes Entreprises Françaises ) a tenu son assemblée (...)

Les pôles de compétitivité à la loupe

(10/10/2) - Après trois ans d'existence, le gouvernement a désiré évaluer l'efficacité du dispositif (...)

CIO en VO : les NetBooks sont les chevaux de Troie de Linux sur le poste de travail

(10/10/2) - A surge in demand for netbooks is helping drive business for Linux, as the devices (...)

Recherche

Sondage flash
La directive européenne DEEE réglemente la manière dont les entreprises doivent se débarasser de leurs ordinateurs. Mais quel est le rôle du DSI ?
Conférences
15/10/2008
GREEN IT FRANCE
De 8h30 à 19h00 sur le Toit de la Grande Arche
Agenda
Du lundi 13 octobre 2008 au lundi 13 octobre 2008
Conference OpenSolaris
Toulouse