Voici sept entreprises et administrations américaines, néo-zélandaises ou australiennes qui ont décidé d'abandonner une ou plusieurs technologies Microsoft au profit de produits ou de services fournis par Google, Ubuntu, IBM ou Adobe.
Quand la force du monopole se heurte à la restriction des budgets
Au cours des deux dernières années, les alternatives aux produits Microsoft se sont multipliées, qu'il s'agisse de Windows, Office ou Exchange. La concurrence avec l'éditeur a atteint un paroxysme en mai dernier, lorsque Red Hat a poursuivi la Suisse en justice (et gagné), invoquant le fait qu'elle avait signé un gros contrat de trois ans avec Microsoft, sans avoir préalablement lancé un appel d'offres, alors qu'il existait bien d'autres possibilités.