Le DSI doit faire face à des problématiques sérieuses, technologiques, volumétriques, immobilières, énergétiques et budgétaires, qui lui imposent de faire plus avec moins d'argent, moins ou tout moins autant de place et d'électricité.
Cela se traduit par la recherche d'optimisation des surfaces et de l'énergie disponibles, et donc de machines et de technologies qui occupent moins de place et consomment moins, tout en faisant plus, bien évidemment ! Et dont la gestion soit optimisée en permanence.
Une fois posée l'équation - toujours faire plus avec moins -, l'écologie et le développement durable, le "Green" que tout le monde cherche à s'approprier aujourd'hui, font figure au mieux de cerise sur le gâteau, au pire d'argument marketing résultant d'une démarche qui n'a rien de véritablement écologique.
Alors, le DSI est-il écolo ? Individuellement, certainement, éco-responsable il se préoccupe de l'avenir de la planète. Mais dans sa fonction, ses préoccupations sont ailleurs, là où pèsent les pressions les plus fortes. L'écologie dans ces conditions n'est bien qu'un argument marketing de plus, bien séduisant au demeurant.
Sauf que le DSI doit devenir écolo. Car les valeurs de l'entreprise changent. En particulier son image figure aujourd'hui au capital de l'entreprise, et sa marque vaut désormais plus cher que ses outils de production. D'ailleurs ce n'est pas pour rien que les fonds d'investissement, surtout les tout puissants fonds de pension, introduisent progressivement des conditions de développement durable, plus que d'éthique, dans leurs règles de gouvernance.
Qu'on ne s'y trompe pas, ce n'est pas par l'industrie des IT que le SI va se préoccuper de développement durable, mais par la pression de ses apporteurs en capitaux et de son environnement... réglementaire. Et par sa volonté de résoudre ses problèmes, de puissance, de place et d'énergie.
08/01/2009 19:02:29 - La guerre de la maintenance SAP était passée dans une phase plus calme. Un cessez-le-feu semblait même avoir été signé. (...) Rendez-vous